366 réel – 16,17,18,19 et 20 janvier

Le défi : écrire chaque jour un texte sur un thème proposé sous la forme “Aujourd’hui [quelque chose]“. En 100 mots maximum.

16 janvier : mal
Cela englobe tellement de choses :
– le mal qui nous entoure, et qui gagne, j’ai mal de voir ce que notre société est en train de devenir ;
– le mal insidieux et destructeur dont souffre une vieille amie, qui ne reconnait plus sa fille, ni son mari, qui nous regarde avec des grands yeux étonnés, avec un regard d’enfant, qui régresse chaque jour ;
– le mal à garder son équilibre d’un petit garçon de 10 mois, et la réjouissante colère qui en résulte ;

17 janvier : film dont vous êtes le héros
C’est un film où il ne se passe rien. Seulement un scénario ordinaire, fait de joies et de peines, de belles amitiés, de voyages et d’endroits magiques. On y voit une grange aménagée, perchée au sommet d’une montagne, loin de tout et près d’un bois que l’on dit hanté, une vieille maison accolée à une église au beau clocher,hebergement d'image des cases en bois au bord d’une mer lointaine. On y voit grandir des enfants, passer des animaux. Je traverse cette histoire doucement, lentement, en accumulant de petits riens, en tricotant des souvenirs, jusqu’au moment où s’inscrira le mot « fin »

18 Janvier : fragment d’aujourd’hui raconté en recette de cuisine
Pour réaliser ce parfait dimanche matin, prendre, dans l’ordre, un lit moelleux mais pas trop, quatre gros coussins très doux, une couette douillette. Préparer un grand plateau, y disposer quatre croissants, une coupelle de confiture d’orange et de beurre salé, une baguette aux graines d’épeautre préalablement découpée et grillée. Ajouter au dernier moment un thé à l’orange Jaipur, un café au lait mousseux, un œuf coque et un œuf au plat, l’Equipe et deux ou trois BD. Saupoudrer d’une grande dose d’amour, arroser d’un très large sourire. Servir chaud, se glisser sous la couette et déguster ce moment de bonheur paresseux.

19 janvier : dilemme
Un mot dont je refuse totalement de connaitre la signification, n’ayant jusqu’à aujourd’hui jamais eu l’occasion de m’y trouver confrontée.

20 janvier : sans pitié
Sans pitié, l’arme à la main, traquer la star de cette maison : le chat Jules, et l’immortaliser dans les postures les plus saugrenues :
hebergement d'image
hebergement d'image

Pour marque-pages : Permaliens.

7 réponses à 366 réel – 16,17,18,19 et 20 janvier

  1. martine27 dit :

    Très sympa ta recette ! Pauvre Jules, Thalis victime elle aussi compatit !

  2. Quichottine dit :

    Je ne vais rien dire de plus que tes mots…
    Et qui sait ? Peut-être appliquer ta recette… demain. 🙂
    Je t’embrasse fort. Passe une douce journée.

  3. flipperine dit :

    c’est très joli et toutes les émotions y passent

  4. Kri dit :

    Bonjour Croc
    Un billet aux multiples humeurs
    J’aime bien ton film

  5. fanfan dit :

    J’aime bien ton » film »et ton dimanche paresseux sous la couette;un temps à y rester ce matin car il neige (je suis chez ma fille dans l’Isère en ce moment ). Bonne journée

  6. marine dit :

    Il y a beaucoup de choses bien diverses, dans ton post, j’en reste entre deux eaux… entre deux ronrons, entre deux matins embrumés ou ensoleillés, bruit de vagues et du ressac, chants d’oiseaux, mélancolie, regrets, chagrin tout s’y télescope comme dans la vie; mais c’est la vraie vie Croc… La mienne y ressemble parfois…
    Ici aussi il y a des tourterelles qui nichent dans les cèdres mais heureusement pas sur la terrasse où tourbillonnent les petits oiseaux du jardin, elles se tiennent plus éloignées, peut-être à cause du chat !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *