Journal – Chap. 7

Jour 26 : Pourquoi je ne ferai pas de pain? Parce que j’en ai pétri mon aise, à la main, sans robot, de la pâte à pain, là-bas, dans un autre monde, dans une autre vie, dans ce pays paradisiaque où le pain est inconnu. Le vrai pain, j’entends. Bien sûr, on trouve des baguettes, vieux reste de l’occupation française. Mais la recette, ou le four, ou la farine, bref, le résultat est à pleurer : sorti du four, léger et totalement inconsistant. 2h après, nous obtenons ce qui ressemble à une baguette, mais aussi mou que du chewing-gum, et le soir, ben, sec comme un bout de bois. Même les baguettes à 35 cts d’Edouard sont meilleures. Bref, j’ai appris à faire du pain, à pétrir longuement, à essayer diverses recettes, au piment, au miel, à la cardamome, etc… Laissons reposer, enfournons, 1h de cuisson au feu de bois, goûtons…. Mmmmmmm! Ah le four? Voilà, un bidon d’huile de coco, recyclé :

Jour 30 : Je vais bientôt arrêter de compter les jours, je me sens dans la peau d’un prisonnier qui attend sa libération, alors que nous faisons partie des privilégiés, confinés en pleine nature. Et je le prouve :

Ah, et la Maïzena ? Même utilisation que la farine, mêmes proportions :1g de Maïzena = 1g de farine. Seule différence : ne jamais diluer dans un liquide chaud.

 

 

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4 réponses à Journal – Chap. 7

  1. Renée dit :

    Vu ou tu est tu est pas confinée là tu te moques gentiment de nous dis donc…..Merci pour le truc maïzena…Bisousss

  2. Tu es confinée tout le temps en fin de compte. Faire du pain pas pour moi, des gâteaux par contre quand le confinement sera terminé et que je pourrais les partager avec amis et famille. Belle journée

  3. fanfan2B dit :

    Merci pour la Maïzena. Le pain que le boulanger itinérant nous apporte est exactement comme celui que tu décris de Madagascar.Et pourtant nous sommes en France § Heureusement que les vaches l’aiment bien … Je l’achète pour faire travailler ce boulanger local mais il faudrait qu’il aille se recycler. Bonne journée

  4. Quichottine dit :

    Le confinement n’est pas facile, même pour les privilégiés.
    Ce qui manque ne peut s’acheter…
    Ah que je voudrais pouvoir serrer mes petits dans mes bras et entendre leurs rires autrement qu’au téléphone…
    Passe une douce journée malgré tout.
    Je t’embrasse très fort.

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