Escapade

Pour Ghislaine (clic) qui nous demande de caser les mots :
reflets, matin, bord, chapeau, brise, jouer, mettre, emmener et de broder en « couleur »

Nous sommes partis quelques jours, pas très loin : de l‘Estérel au Roussillon ce n’est pas le bout du monde. Mais nous avions envie de nous aérer et d’emmener les chiens au bord de la mer, quelque part où la plage s’ouvre à l’infini sous nos yeux, pas cette horreur bétonnée de la côte d’azur, paradis du bling bling. Partis tôt le matin, sous un ciel d’un gris d’ardoise et une pluie battante, nous avons laissé derrière nous les roches rouges de notre massif, pour aller à la rencontre d’un ciel plus dégagé. Évidemment, nous n’avons pas eu assez de soleil pour avoir à mettre un chapeau, mais le temps fut relativement beau, les nuages chassés par une forte tramontane qui tenait plus de la bise que de la brise ! Mais enfin, la méditerranée d’un bleu outremer, aux reflets changeants, était assez calme pour que les chiens puissent jouer à loisir dans l’eau, pendant que nous arpentions le sable doré, çà et là émaillé du rose vif des fleurs de griffes de sorcière, avalant les kilomètres en faisant collecte de galets et de bois flotté.


Et le soir, retour au gîte, dans la verdure d’une zone maraîchère, avec une vue magnifique sur le Canigó au sommet chapeauté de neige d’un blanc éclatant, nous pouvions apprécier un repos bienvenu autant pour les humains que pour les poilus.

Help !

Pour Ghislaine (clic) il faut caser les mots Récit, courses, sanction, égal, faire, trouver, placer, pensant, et/ou utiliser des mots contenant « cour ».


Pensant sûrement nous amuser, finalement elle nous demande de faire un récit que je trouve orienté vers le sport. Je vais donc essayer de m’acquitter de cette sanction, moi qui éprouve une répugnance sans égale envers tout ce qui touche à la compétition, courses de toutes sortes, ballon etc etc.(J’rigole, hein) Et voilà,malgré tout, j’ai réussi à tout placer, bien qu’ayant l’esprit en court-circuit. Pourquoi? Parce que, en bonne fille, je fais régulièrement les mises à jour quand on m’enjoint de les faire, ne voulant pas courir le risque d’une panne, d’une perte de données, que sais-je ?

donc, je m’arme de courage, et j’entame le parcours du combattant : télécharger les mises à jour. Et quant on vit au milieu des bois, en montagne, le processus est loin d’être court, avec un internet en très très bas débit, à cause des montagnes, du réseau cuivre en bout de ligne . J’aurais plus vite fait de faire 3 fois le tour des 15ha de forêt qui nous entourent, et sans courir !

Bon, ça y est, tout est en place et là, patatras, ma belle humeur tourne court. Mon PC plante lamentablement, les fichiers sont cryptés. J’ai beau recourir aux nettoyages de disque dur, courailler d’un anti virus à l’autre, le discours est le même partout : no souci. Pas d’autre recours que de foncer demander secours chez le technicien le plus proche. Et son verdict tombe : »vilain virus, on garde la machine et on vous appelle quand elle sera prête. »

Et depuis hier, j’attends l’appel du secouriste qui soulagera et mon esprit et mon porte-monnaie …..

En attendant, j’ai ressorti mon autre PC vieux de 8 ans,que je conservais religieusement sur une étagère, et contrairement au rhum, il ne se bonifie pas avec l’âge : le « d » a disparu, j’ai copié cette lettre sur un autre texte et je procède en copié-collé, pratique, j’vous jure! (je voulais écrire vvhisky mais le double V est aussi aux abonnés absents …..)



Mora-mora

Pour Ghislaine (clic) qui nous demande de jouer avec les mots Instants, impensable, réalité, destin, fugues, oiseaux, fermer, quitter. Et de nous parler de repos et de tranquillité

Il paraîssait impensable au moment on l’on a décidé de tout quitter, pour aller vivre à Yeur, d’en revenir un jour. Mais il a pourtant fallu, parce que, la vie, les enfants, et leurs enfants sont si loin, parce qu’il faut régler toute cette paperasse nécessaire quand on vieillit, mais se dire qu’on repartira, parce qu’on y a laissé un morceau de son coeur….

Aujourd’hui, il me suffit de fermer les yeux pour m’offrir une fugue et revenir dans cette île magique, pleine de couleurs qui claquent, d’oiseaux inconnus dans notre hémisphère, de fleurs exubérantes, de paysages extravagants , et pendant quelques instants, toujours trop brefs, je fuis la réalité de ce monde trop terne, top violent, trop gris.

Madagascar, vois-tu, est une île qui invite au repos, où la vie s’écoule doucement, lentement. Le premier mot malgache que tu apprends, là-bas, est mora-mora (doucement), Il est universel, dans cette île qui comprend 18 ethnies différentes et autant de dialectes,

Bien sûr, la vie n’est pas toute rose, y règnent la corruption, la sorcellerie, les bandits, la pauvreté, mais si tu sais éviter les villes, si tu sais apprécier la vie en brousse, tu découvres des oasis de calme, de tranquillité, et ma foi, tu fais l’impasse sur le manque d’électricité, d’eau courante, tu te laisses porter par la douce nonchalance qui rythme le quotidien, tu savoures les rires et les chants dans l’allée poussiéreuse qui passe devant ta case, les pêcheurs qui viennent te porter une grosse carangue, les chinois qui te chambrent gentiment, les enfants qui jouent avec trois fois rien, et les gens, ah les gens ……..

Tu apprends la patience, tu deviens philosophe, et comme les indiens que tu côtoies, tu penses Inch’Allah et tu deviens fataliste, tu te dis que ce qui doit arriver arrivera, et tu t’en remets au destin. Alors, même si tu travailles, que tu as la responsabilité d’un hôtel, de 14 employés, tu te sens toujours en vacances, tu as fait un bond de plus d’un siècle dans le passé, et tu vis mora-mora ….

Et tu repenses à l’invitation au voyage de Baudelaire

« Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !

… /…

Les soleils couchants,

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est la-pirogue.jpg.

Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,


D’hyacinthe et d’or ;
Le monde s’endort
Dans une chaude lumière.
 
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté. « 

La campagne

Pour le défi N° 88 de Ghislaine(clic) qui nous demande de parler de la campagne et/ou d’utiliser les mots :
Appuyé, tronc, effiloché, tenue, pourtant, risque, suite, visite.

La vie à la campagne… Je ne sais plus si j’aime ou si je déteste.

Le calme, la nature, le chant des oiseaux, les champs, les vaches, les fleurs, ça, c’est le côté idyllique.

Pourtant, la campagne, ce n’est pas que cela. Dans certain village de ma connaissance, au fin fond de la campagne Aquitaine, la vie s’est arrêtée au siècle dernier. Bien sûr, la technologie y est arrivée, on y voit même des voitures, mais les mentalités….

Ami qui viens en visite, si tu es étranger au village, ne prends pas le risque d’avoir une tenue qui, si elle te plaît à toi et si tu t’y sens à l’aise, te vaudra des regards appuyés sur ta tignasse ébouriffée, ton sac à franges, tes pataugas effilochées, ton blouson en patchwork… Et les commérages iront bon train sur ton âge, ton comportement, ta façon de bouger, de parler, tes fréquentations. Et si par la suite, tu restes vivre dans ce joli petit village, séduite par la joie de vivre de cet homme que tu as rencontré lors d’un concours de lancers de troncs, attraction phare d’un festival champêtre, et qui deviendra ton compagnon, là, peut-être, on t’acceptera, à la longue….. Peut-être…..

La vie dans un petit village de campagne , vois-tu, s’accompagne d’une longue période d’acclimatation, tu resteras longtemps l’étrangère, jusqu’au moment où l’on apprendra que ton arrière grand-père est enterré dans ce joli petit cimetière, là-haut, sur la colline. Et on te dira enfin « ah, mais tu es d’ici, alors ? »

Faits d’hiver, faits divers

Pour le défi N°87 de Ghislaine (clic), il faut conter un fait divers d’hiver et/ou utiliser les mots : Ame, état, mal, être, corps, rendre, vent, idée.

L’hiver se termine, bientôt, espérons le.

Cette saison si cruelle pour les plus mal lotis, ceux qui n’ont pas la chance dêtre logés, plus ou moins confortablement, mais logés.

Avoir un toit sur la tête, qui protège du froid, du vent, du gel, de la pluie. Savoir qu’il y aura un lieu, pas forcément à létat neuf, mais un endroit où l’on peut se rendre, pour se reposer le corps et l’âme, est-ce trop demander? Ces milliers de pauvres gens, sans ressources, pour certains sans patrie, qui ne connaissent que la peur, la peur du lendemain, la peur de la violence, la peur des violences policières, ces femmes qui tremblent pour leurs enfants, peuvent-ils espérer que ces nantis égoïstes, imbus de leur pouvoir, sans coeur, qui siègent au gouvernement, auront enfin un jour l’idée de réquisitionner tous ces bâtiments publics désaffectés pour enfin faire disparaitre cette misère, pour loger ces pauvres gens qui n’ont pas tous choisi de vivre dans la rue?

Rien que depuis le début de cet hiver, combien sont morts de froid, de faim ? Combien alimenteront encore la rubrique faits divers par leur disparition dans la plus totale indifférence des pouvoirs publics?

Ecoutez ce petit jeune, il le dit mieux que moi, avec ce clip tourné dans cette ville que j’ai tant aimée, Lyon :

Jeux de mots…..

Pour Ghislaine  Défi écriture no 71 .

qui nous demande de caser : Stupide, rancune, méfiance, oubli, peur, raison, jamais, dommage, et/ou au moins 5 mots contenant  «  » ORE » »

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Voici arriver la fin de l’automne, la forêt arbore un infini dégradé de couleurs dorées, mordorées ; de quelques arbres tombent des feuilles décolorées, qui voltigent en une chorégraphie élaborée , avant d’aller s’échouer sur le sol où elles s’incorporeront dans l’humus, C’est la saison où la brume s’élève du vallon, puis s’évapore, laissant apparaître la superbe arborescence d’un chêne centenaire, image même de l’arbre de vie qui décore les tentures indiennes. J’ignore encore si je déteste cette saison ou si je l’adore .

 

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C’est stupide, je le sais.Mais c’est la période de l’année où sévit cette catégorie de gens que je honnis : les chasseurs. A cause d’eux, je n’aborde jamais les parcours de randonnée du massif forestier où nous vivons, pourtant balisés et répertoriés, sans une profonde méfiance, avec toujours, et avec raison, la peur qu’une balle perdue ne vienne atteindre mon chien, qui batifole devant moi, oublieux de la longe de 15 mètres qui limite, et c’est dommage, son envie de galoper, mais c’est le seul moyen d’éviter que l’un de ces dangereux prédateurs ne le confonde avec un sanglier.

Voilà, Ghislaine, mission presque accomplie, j’ai presque respecté la consigne, je n’ai pas pu caser le mot rancune… Ah mais, si, du coup, voilà qui est fait !! 😉 😀

La gourmandise

Pour
Défi écriture no 71 . (clic sur l’image)

il nous est demandé d’utiliser les mots Clavier, écrire, donner, calmer, écran, détendre, feuille, jeux; et/ou  au moins 5 mots se terminant par «  »  NON ».

Croc tourne en rond, s’énerve, et ne parvient pas à se détendre. Elle grignote un quignon de pain, bondit en entendant un fracas dans l‘escalier, se précipite pour voir s’enfuir Ninon, sa guenon, qui vient de faire tomber le lanternon. « Allons bon, marmonne-t-elle en secouant son chignon, voilà qui va m’aider à me calmer, il ne me reste plus qu’à trouver un quelconque lumignon si je ne veux pas grimper cet escalier dans le noir absolu, au risque de tomber et me retrouver avec un joli gnon !

Quelques bougies et un verre de sauvignon plus tard, elle ajuste ses lorgnons, et s’installe devant son écran, pour rôder à la recherche de quelques jeux. Chance ! Ghislaine vient de donner pour mission d’écrire un texte avec certains mot donnés.

Croc commence à réfléchir, jette quelques idées sur une feuille de papier, et c’est parti, elle se lance sur son clavier, piochant de temps en temps dans les manon, ces délicieuses friandises joliment disposées sur un carré de linon par son compagnon, qui connait bien son péché mignon : la gourmandise ! .

 

Pour Domi, en E, et Ghislaine, n°28

Pour  Domi, qui nous demande de disserter sur les mots Extase , Estime, Etable, et pour Ghislaine, qui, elle, nous demande de lui livrer ce que nous inspirent les mots Chuchoter, penser, décence, décor, ombre, amer, présence, sage, sénior, campagne, je vais conjuguer encore une fois les deux défis

Je suis maintenant largement senior, mais je n’en ai pas pour autant perdu le goût de longues errances dans la campagne Aquitaine. Il fut un temps où je partais ainsi me baguenauder pendant des heures, suivie de mon ombre fidèle et aimante, ma chienne, aujourd’hui disparue. hebergement d'image<a href=

Il m’arrive encore, au détour d’un bois, ou en vue d’une de ces étables où elle aimait aller renifler des odeurs qui la remplissaient dextase, il m’arrive encore de sentir sa présence. Et s’il m’arrive d’apercevoir au loin, comme dans un décor de cinéma, des biches,hebergement d'image

ou quelques daims, hebergement d'image, je me surprends à chuchoter « pas bouger » pour que ma bestiole ne leur fonce pas dessus pour le plaisir de les voir détaler.

Sa disparition me laisse un goût amer, quand il m’arrive de penser à l’infâme salaud qui l’a empoisonnée. Tant pis si je perds votre estime, (je crois que je n’apprendrai jamais à être sage), mais,  sans décence aucune, et sans honte, j’avoue nourrir encore des pensées de meurtre à son encontre.

Pas d’idée pour le titre …..

Par pure paresse, aujourd’hui, je ferai d’une pierre deux coups en conjuguant le D de Domi, avec les mots Désir, Délire, Dope avec la consigne de Ghislaine : trouver plusieurs mots, au moins 5, commençant par PRE

Lorsque je t’ai connue, nous étions encore jeunes, uniquement préoccupées de nous amuser, pleines d’un grand désir de vivre, tout simplement. Nous avions nos amis et relations , prêts à répondre présents à toute perpective de fête ou de joyeux délire; nous prenions le temps toutefois de nous préserver quelques moments de tranquillité pour reprendre nos forces ou nos esprits lorsque nous avions trop présumé de notre résistance, ce que fût pour de longues soirées bien arrosées, ou d’encore plus longues escapades en randonnée,  ou des parties de baignade dans un lac perdu au milieu des bois, avec nos enfants, préadolescents dont déjà le caractère laissait présager de leurs futures personnalités et rien, à cette époque, ne laissait prévoir que nous pussions être un jour ou l’autre séparées.

Notre amitié m’était infiniment précieuse, mais parfois, ton comportement me laissait pressentir qu’il serait un jour préférable de prendre un peu de distance dans cette presque symbiose. Des extravagances, de plus en plus prédominantes, des prestations prétentieuses, c’est le mot, préludes à une attitude à la fois prédatrice et destructive, de longs prêches incohérents, précédant sans préambule des crises de larmes et des périodes d’abattement, se manifestaient de plus en plus souvent. Je restais désarmée et surtout préparée au pire, quel que ce pire pût être. Jusqu’à ce jour fatidique où tu fus hospitalisée, internée d’office à la requête de tes parents, préoccupés, inquiets, perdus, devant l’évidence : tu étais prisonnière de ton amie préférée mais maléfique la dope.

Et lorsque tu retrouvas ta liberté, tu n’étais plus la même : méchante, aigrie, menteuse, voleuse, pleine de préjugés et d’idées préconçues. Sans précautions, tu prenais plaisir à détruire amis, famille.

Alors, vois-tu, tenant à préserver le souvenir que j’avais d’une grande amitié, lorsque tu commenças à te prélasser à demi-nue devant mes fils et mon compagnon, et pas trop pressée de te laisser me malmener, j’ai préféré prendre mes distances, solution d’ailleurs préconisée par tes proches. Et je ne prendrai pas de détours pour te dire que je préfère nettement que nos relations soient ce qu’elles sont présentement, c’est-à-dire totalement inexistantes !

I : Index

Je n’aurais jamais cru, en laissant par Inadvertance trainer mon doigt sous la fenêtre de ma 2CV lorsqu’elle s’est rabattue Inopinément, que  j’aurais pu Instantanément ressentir une douleur d’une violence Inouïe et absolument Indicible, et qu’Il m’arriverait de me retrouver pratiquement Invalide pendant près de trois semaines, faute de pouvoir utiliser ce doigt , mon Index.

Oui, l’index, celui qui nous sert à Indiquer une direction, à désigner un objet, un Individu, un Intrus, celui aussi qui nous sert à suivre les mots sur le livre d’apprentissage de la lecture lorsque nous surveillons les devoirs Imposés par l’Instit’ de nos chères têtes blondes, celui qui donne l’Inclinaison souhaitée au crayon ou au stylo sur la page Immaculée que nous allons noircir (bon, d’accord, maintenant on pianote sur un clavier), celui que j’ai pour mauvaise habitude d’Immerger dans une sauce pour vérifier un assaisonnement, celui qui menace Impitoyablement : « attention, je vais sévir! ».

Inexplicablement, du moins pour moi, pauvre Innocente,  le nom de ce doigt Intervient en qualité de synonyme de divers Inventaires …..

Immanquablement me vient à l’esprit le catalogue  qui porta le nom de ce doigt qui me rendit donc presqu’Infirme, catalogue Instauré par une Eglise Implacable, pour Interdire  certains livres, jugés Immoraux, Ignominieux  ou contraires à la foi, tels  les  pourtant Indiscutables ouvrages de Copernic, Montaigne, Diderot, Rousseau, Descartes, Voltaire, Daniel Defoe, Balzac, Larousse, Kant, Martin Luther, et bien d’autres, aussi Illustres ou d’autres encore qui me sont totalement Inconnus . Pour Information, cet Index librorum prohibitorum fut aboli par Paul VI, mais  Initia l’expression « mettre à l’Index ». Intéressant, non ?

Je ne parlerai pas ici de liste alphabétique, de l’index terminologique, et autres homonymes, qui ne m’Inspirent absolument pas, et dont les définitions rendent Impossible  d’Inclure dans ce billet autant de mots, avec le I pour Initiale, que je le souhaiterais, pour répondre à l’Instigation de Ghislaine dans son atelier N°24 (CLIC)