Printemps !

Presque un an que nous sommes arrivés dans l’Estérel.

J’ai pu voir passer l’été, l’automne et l’hiver et tout d’un coup, le printemps éclate.

Dans la montagne, les bruyères arborescentes forment de véritables murs de clochettes blanches

Dans le parc, le cotoneaster qui a flamboyé tout l’hiver commence à pâlir

Mais , en vrac, je découvre les fleurs, sauvages ou domestiques, qui poussent en totale anarchie, malgré la sécheresse (il n’a pas plu depuis début février): les asters sauvages, les renoncules, les genêts qui éclatent en haie d’honneur, les giroflées fleurissent encore et font toujours le bonheur des abeilles, les iris, les jacinthes, les muscarii, les orchidées, les pervenches qui poussent au milieu du thym, le romarin qui dégouline d’une muraille.

Bonané

Juste revenus,  Les gilets jaunes, drôlement gentils, nous ont fait cadeau du péage à la sortie de l’autoroute, en échange de quoi je leur ai donné la boite de cookies que j’avais préparés avant de partir…

Et puisque le jaune est à la mode, en cette fin d’année, je joins à mes voeux les plus sincères pour tout le meilleur que vous puissiez souhaiter, un gros bouquet de ce mimosa qui est en train d’éclater en fleurs dans le jardin…..

allez, je raconte, – 2

Je me suis arrêtée en septembre, à l’arrivée de Nelson.

En juillet,  après avoir reçu un document de la CNAV m’informant qu’en prenant ma retraite à 62 ans, je pourrais bénéficier d’une pension de XX euros, mais qu’en continuant jusqu’à 65 ans pourrais avoir 100 euros de plus, et ayant réussi à faire enfin valider les 10 ans effectués dans l’armée, j’ai décidé d’appliquer le fameux adage : « un tiens vaut mieux que 2 tu l’auras », et fait ma demande de retraite, partant du principe qu’avec ce que nous mijotait la royauté, je risquais de ne rien avoir du tout si j’attendais davantage.

En attendant de coiffer les 62 ans décisifs, je termine les paperasses diverses, récapitulatif de carrière « mais qu’avez vous donc fait de 2006 à 2014, nous n’avons aucune trace d’activité salariée » « Vous avez élevé un enfant qui n’était pas la vôtre? Justifiez! » etc etc… et je profite de l’automne si doux qui ne se décide pas à détrôner l’été, et qui offre de si belles couleurshebergement d'image
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Et au 1er janvier de cette année, youpi, retraitée ! Mais le hic est que nous avions un contrat couple. Donc si l’un arrête de travailler, l’autre perd le job. Et moi j’avais décidé de ne plus travailler, de ne plus rien devoir à personne, de ne plus avoir de comptes à rendre. Il a donc fallu que mon pauvre compagnon se cherche un nouvel emploi. De candidatures en CV, il a reçu deux ou trois offres, mais les entretiens avaient abouti sur la conclusion qu’il était trop âgé, ah non, pardon, pas assez jeune. Et puis il reçoit une convocation pour un poste de gardien d’une copropriété dans le Var, à laquelle il se rend, en bus depuis Bordeaux, pour raison de grève de la SNCF. Et une semaine plus tard, il reçoit une réponse positive.

 

Esprits

Ce matin, nouvelle balade dans la montagne, et j’ai envoyé l’homme dans le ravin photographier de près mon esprit des bois…. Hélas, si le profil nous confirme bien le chef indien, et nous confirme par la même occasion que ce morceau de bois n’a subi aucune intervention d’un sculpteur,

le portrait de face est bien surprenant et décevant

mais sur le retour, j’ai vu une créature préhistorique

H : Hibiscus

 Dans le Tunnel aux alluhebergement d'imagemettes, un jeu : Abécédaire photo et écriture

1)Trouver une photo dont le thème principal commence par la lettre H
2)Puis associer cinq mots à initiale H dans un petit texte concernant l’image.

 

 

Il pourrait sans honte vivre dans le jardin des Hespérides, aux cotés de l‘hortensia joufflu, de l’albizzia hirsute, ou de l’hellébore gracieuse et se satisfaire de sa beauté.
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